Nous avons 2 années devant nous pour travailler, pour nous organiser, préparer un programme électoral qui aura pour objectif de devenir majoritaire à l'Assemblée Nationale. 

Un nouveau mouvement transversal doit naître au premier semestre 2020, pour avoir des chances d'aboutir, il devra représenter toutes les facettes du pays. Son coeur de programme est majoritaire dans le coeur et l'esprit des français mais il n'est pas incarné. Il visera à légiférer dans le sens de l'équité et de la justice sociale et fiscale, se préoccupera des grandes métropoles comme des villes moyennes et du monde rural, favorisera l'innovation, ne substituera pas une simple taxation à la complexe transition écologique, assimilera que toute démarche écologique doit débuter par de la recherche et non par de la contrainte fiscalisée, ne maintiendra que les avantages fiscaux favorables aux plus démunis ou qui impactent positivement sur la création d'emplois ou la recherche, luttera énergiquement contre la fraude et l'évasion fiscale. 

Nous devrons être prêts à toutes les éventualités pour l'automne 2021. 

Nul besoin d'être devins pour pressentir que si une réduction du nombre de députés est décidée, elle s'accompagnera forcément d'un redéploiement des circonscriptions au profit de la REM.

Pour espérer remporter les prochaines élections législatives, il pourrait y avoir deux paramètres primordiaux à réunir, le premier tient à l'originalité et à l'aspect démocratique de la démarche qui consiste à faire élaborer le programme électoral par les femmes et les hommes de notre pays et non plus par la seule oligarchie, le second (assez éculé désormais !) repose sur le simple fait d'être présent au second tour.

Pour atteindre ce but et gagner face à n'importe quel(le) candidat(e), il faudra réunir au moins 25% des suffrages exprimés au premier tour. Entre les non-inscrits, les abstentionnistes, les déçus de tout bord et ceux qui votent par défaut, la réserve de voix est très largement supérieure à 50% des personnes en âge de voter. L'objectif est donc "mathématiquement" très réalisable reste à trouver la bonne méthodologie, c'est ce que nous allons nous employer à faire.  

On peut légitimement s'interroger sur le fait que notre démarche concerne les législatives qui arrivent de facto après les présidentielles. Comment voter aux présidentielles du printemps 2022 ? 

Le bon ordre des choses ne serait-il pas :

1. des citoyens qui se retrouvent sur les valeurs décrites plus haut, établissent un certain nombre de propositions de loi permettant de créer un programme de gouvernance

2. dans un second temps chacun(e) désigne démocratiquement la ou le député(e) qui va porter les propositions élaborées par les citoyens

3. enfin, parmi les député(e)s désignés (ou bien ailleurs ?), nous choisissons celle ou celui qui sera notre candidat(e) pour les présidentielles de 2022 

4. lorsque le (ou la) candidat(e) est désigné(e) à l'automne 2021, nous l'aidons à constituer une équipe afin de traiter le programme électoral sur le plan international

 

Les égos devront absolument s'effacer devant l'intérêt supérieur du pays et outre l'humilité, nous pourrions exiger de nos représentants un "passé" judiciaire vierge notamment dans le domaine de l'honnêteté, excluant tout acte comportant de l'escroquerie, du détournement de fonds, de l'abus de bien social, du favoritisme. Si notre mouvement est majoritaire, il conviendra de légiférer très rapidement sur la nécessaire production du bulletin n°1 du casier judiciaire (et auprès de quelle entité) pour toute personne qui briguera un mandat électoral ou siégera dans une institution. 

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